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mercredi 9 avril 2014

Les autobus à plateforme

Ceux qui ont connu les autobus à plateforme parisiens ou qui se rappellent les avoir vus au cinéma, peuvent imaginer la nostalgie qui étreint le coeur de ceux qui ont parcouru Paris, accoudés à l'arrière de ces bus là, dans des courses rythmées par les coups de chaîne du contrôleur prévenant le conducteur qu'il pouvait redémarrer et le cliquetis inimitable du petit composteur à billet qu'il portait gaillardement à la ceinture. Combien de fois courait-on derrière son bus pour sauter sur la plaforme d'un vigoureux coup de jarret au risque de se rompre le cou ?

Et bien sachez qu'après leur disparition de Paris à la fin des années 60 (ils roulèrent jusqu'au 23 janvier 1971, sur la ligne 21, me signale un internaute), les habitants et les touristes des Deux Alpes ont pu en profiter encore pendant quelques années, puisque une dizaine de ces bus a été rachetée par la station, peints en jaune ou rouge. Ils étaient connus sous le nom de "transalp" et faisait la joie des gamins pour se rendre à l'école. Ils étaient gratuits et souvent bondés. Leur vieux moteur diesel a cependant précipité leur fin sur le plateau: trop gourmand, trop cher d'entretien et trop polluant...sans compter la dangerosité de tenir sur la plateforme avec chaussures de ski, skis et bâtons !

Je me souviens que lorsque le dernier autobus est parti à la retraite, c'est tout un pan de mon enfance qui est rentré au garage.








Et enfin, un autre moyen de transport baroque, le petit train de la station, qui a sévi pendant de nombreuses années en été.

Une bien étrange maison...



Brrr....vous avez sans doute remarqué cette spectaculaire bâtisse au bord de la route qui mène aux Deux alpes, elle dresse son inquiétante silhouette à la traversée de Livet.


Il s'agit de l'ancienne maison de Charles Albert Keller : fondateur d'un véritable empire industriel dans la vallée de la Romanche, il a su utiliser la force de l'eau de la Romanche pour alimenter les nombreuses centrales hydro-électriques de la vallée.


Une partie de la maison, haute de 4 étages et dotée d'un toit à pans coupés typique du début du XXe siècle, est construire en pierre (l'inscription "Établissements Keller et Leleux" y figure encore), alors que la seconde, en béton armé, est construire sur de grands pilotis en position dominante au dessus de la Romanche : là se trouvait le bureau de Charles-Albert Keller, depuis lequel il pouvait observer l'ensemble de ses ateliers et usines situés de part et d'autre de la rivière. La maison est actuellement visiblement peu entretenue.


Et bien cette maison vous est familière pour une autre raison: elle a servi de cadre au tournage des "rivières pourpres", il s'agit de la maison du retoutable ophtalmologiste et on y voit une scène de poursuite mémorable dans la petite avancée sur pilotis.

L'hôtel Pied Moutet




L'hôtel Pied Moutet, du nom du sommet qui se trouve derrière lui, représente une grande partie de mon enfance, puisque j'y suis pratiquement né et y ai vécu jusqu'à l'âge de huit ans.
Cet hôtel a été bâti par mes grands parents paternels Aimée et Cyprien Guignard, puis tenu par mes parents jusqu'en 1973 je crois; nous l'avons quitté pour l'hôtel Edelweiss.
La preuve de ce que j'avance se trouve sur cette photo: l'adorable petit garçon au look impeccable, bonnet, chaussettes, anorak et lunettes rouges harmonieusement assortis, eh bien c'est moi !
La petite fille au bonnet qui se trouve derrière moi, au look impeccable elle aussi, s'appelle Christine Martin. Je me réjouis à l'avance qu'un jour elle google-ise son nom et tombe sur cette photo, ça la fera bien marrer...
Quand à la femme de dos , elle reconnaîtra peut être ses fesses, mais je ne la connais pas.
L'hôtel existe toujours, comme vous pouvez le voir, il n'a que très peu changé en cinquante ans...
 


 

Raymond Peynet et ses poupées


Si j'évoque aujourd'hui Raymond Peynet, c'est d'abord parce que je suis sensible à son univers, cette gouache des années 50 se trouve à l'Equinoxe, mais également parce qu'il me rappelle au souvenir de ma grand mère Nancy.
En effet, ma grand mère avait rencontré Raymond et Denise Peynet par l'intermédiaire d'amis communs, Jean Vaujany et Max Favalelli. C'est dans la maison d'Antibes des Vaujany que ce petit monde se donnait souvent rendez-vous et j'ai moi même assisté à une de ces soirées sur la minuscule terrasse qui surplombait la ville alors que je devais avoir 6 ou 7 ans.
Par la suite Raymond Peynet avait pris l' habitude d'adresser des cartes de voeux personnalisées pour chacun de ses amis et j'ai encore le souvenir de petites colombes qui portaient en leur bec le "Y" de Nancy.
Je n'en ai malheureusement retrouvé aucune après sa disparition.


Ma grand mère possédait évidemment quelques unes des ses poupées (Peynet en a vendu plus de 5 millions dans le monde entier). Leur matière singulière était le Technigom (une mousse de latex) et c'est paradoxalement cette singularité qui a causé leur disparition. La manipulation prolongée des poupées leur faisait perdre leur belle couleur car le latex ne résistait ni à la l'humidité des doigts, ni à l'exposition à l'air qui le réduisait en fine poudre.
Si bien qu'au bout de quelques années, un vision cruelle s'offrait à vous en ouvrant la boite: de la délicate poupée ne subsistait qu'un peu de poudre brune et un pantin de fil de fer en habits de marquise...

La place de l'alpe de Venosc


La place de Venosc a longtemps été la place principale des Deux alpes. D'abord parce que cette partie du village était plus developpée que celle de Mont de Lans, mais surtout parce que le premier hôtel y a été implanté (l'hotel Mounier), mais aussi le chalet de l'UCPA (photo), et le premier "supermarché " la Boutique, qui était une sorte de Colette de l'époque, en inventant un concept-store où l'on trouvait aussi bien des aliments que des vêtements, il y avait un bar tabac et une pâtisserie, un coin presse-librairie.
Durant plusieurs hivers il y a eu une patinoire naturelle au coeur de la place, avant qu'elle ne soit déménagée au centre de la station.

Depuis Le bâtiment de l'UCPA est toujours en place, c'est l'enveloppe qui a été remise au goût du jour .
La place de Venosc n'existe plus dans sa configuration originelle, elle a été aménagé au centre avec les bâtiments d'Orion (Maeva depuis) pour former ainsi une place dans la place, surélevée et entourée de commerces et restaurants.
Une sorte de clocheton néo-rural chapeaute le tout, ça donne à l'ensemble un coté disneyland faux-savoyard moyennement réussi.

La chapelle Saint Benoît





On ne peut pas évoquer les années 50 aux Deux alpes sans parler de la chapelle Saint Benoit. Elle se situe à l'alpe de venosc, c'est à dire au bout de la station à gauche ! Elle fut construite avec l'aide de tous les habitants de la station sous l'impulsion du Père Jean de Roodenbecke.
Suite à une commande de Roodenbecke, l'artiste Jean Hautinguiraut (1927-2006) exécute de 1954 à 1957 la totalité des oeuvres (mobilier, sculptures, objets de culte...), qui ornent la Chapelle Saint Benoît dont la remarquable porte d'entrée qui surprend dès l'arrivée.




C'est lui qui a produit ce merveilleux autel tricéphale que n'aurait pas renié jean Cocteau: un taureau à droite, un aigle à gauche et une tête d'homme (du christ ?) au centre. Les vitraux cubistes sont remarquables et sont exploités en tons froids au sud et inversements en tons chauds au nord. Ils ne sont pas sans évoquer le travail d'un Bram van velde ou d'un mondrian.
Deux immenses crucifiés en bois sombre encadrent l'autel à droite et à gauche.





Un détail cependant attire l'oeil du design addict que je suis, les deux petites chaises en cuir et métal peint de l'entrée de la chapelle, parfois elles sont derrière l'autel, sont de Pierre Paulin ! Mais je pense qu'aucun de fidèles ne le sait. Ce n'est pas un anachronisme en soi puisqu'elles datent de 1952, c'est juste une confrontation de style que j'aime.
Mes parents se sont mariés dans cette chapelle, les moniteurs de ski avaient coutume de faire une haie d'honneur avec leurs bâtons de ski à la sortie de la chapelle. 

 MAJ: j'avais déposé en toute discrétion un tableau de la vierge Marie, une huile sur bois signé de Jean Hautinguiraut, derrière l'autel de la chapelle, je me demande s'ils l'ont gardé et s'il y est encore...








mardi 10 juin 2008

Dansons aux Deux Alpes


Le hasard de mes recherches sur google m'a conduit à découvrir cet objet incongru !
A en juger par le choix des morceaux (Non ,je ne regrette rien, le bleu de l'été ou rendez-vous à brasilia...!) on serait tenté de croire que c'était un disque promotionnel dont l'intitulé devait changer au fil des destinations touristiques avec le même contenu...
Dansons au Grau du Roi, Dansons à la Baule, Dansons à Courchevel etc...

mardi 27 mai 2008

Charlotte Perriand et la montagne



Si Charlotte Perriand a marqué l’architecture et le design du XXe siècle, son empreinte sur l’aménagement et l’art d’habiter la montagne est également considérable.


Il faudra attendre les années 20 pour que son attirance pour les cimes se concrétise. Elle s’initie alors à la haute montagne, aux côtés d’un guide réputé, Pierre Blanc, dit le Pape, et deviendra une montagnarde et une skieuse chevronnée, comme l’attestent ses multiples annotations d’itinéraires, publiés par la revue du Caf dont elle était membre. Lieu de pratiques sportives et de ressourcement, la montagne va aussi être un formidable terrain d’expérimentation et de création pour cette « théoricienne de l’art d’habiter ».


Ses premières collaborations d’envergure en montagne démarrent en 1946 à Méribel où elle rejoint, à la demande de Peter Lindsay, fondateur de la station, l’équipe d’architectes en place. Un lien fort va naître avec Méribel-les-Allues, où quinze ans plus tard, sur le terrain qu’elle avait reçu en émoluments, elle construit un chalet d’une élégante sobriété, bénéficiant de nombreuses ouvertures vitrées pour profiter de l’extérieur, sa marque de fabrique. Mais la réalisation phare de Charlotte Perriand est la construction des Arcs. « Un travail d’équipe », comme elle aimait à le rappeler, réunissant autour d’elle à l’initiative de Roger Godino, le promoteur de la station, les architectes Denis Pradelle, Guy Rey-Millet, Gaston Regairaz de l’Atelier d’architecture en montagne, créateurs de Courchevel et Bernard Taillefer.


« Elle a été un très grand chef d’orchestre, intervenant depuis les questions d’urbanisme jusqu’à la création de la petite cuillère ! », résume Roger Godino pour qui elle fut une grande visionnaire en matière de loisirs à la montagne, qu’elle voulait accessibles au plus grand nombre. Aux Arcs seront portés à leur summum son art d’utiliser l’espace, aussi petit qu’il soit, sa faculté de le rendre fonctionnel, avec le souci permanent de libérer les femmes des contraintes ménagères : d’où la fameuse cuisine centrale des studios cabine ! C’est dans cette aventure architecturale et humaine longue de vingt ans (1967-1986), qu’éclate l’importance qu’elle accordait à la relation intérieur/extérieur : larges baies vitrées, balcons surélevé pour dégager la vue sur les paysages, absence de vis-à-vis. Des principes qu’elle a laissé en héritage mais qui, dans la production actuelle, trouvent si peu d’écho…


lundi 26 mai 2008

Moins Bambi qu'il n'en a l'air


Dans la série: "le saviez-vous?".... ou merci Wikipédia: la vraie histoire de Bambi...
Lors d'un voyage dans les Alpes, charmé par la nature environnante, Felix Salten imagina l'histoire d'un faon baptisé "Bambi", d'après le mot italien "bambino", qui signifie à la fois "bébé" et "enfant".
Walt Disney, auquel Thomas Mann avait recommandé son œuvre, en tira le dessin animé éponyme qui sortit sur les écrans américains en 1942. Exilé en Suisse à partir de 1938, Félix Salten avait cédé les droits de Bambi à Walt Disney pour 5000 dollars. Walt Disney mit plusieurs années à adapter le roman initial en une version filmique au dialogue concis (800 mots seulement).
Le film dépeignait sous un jour noir l'engeance des chasseurs, qui se firent entendre à la sortie du film : l'Association des Chasseurs Américains voulait que les projections de Bambi soient précédées d'un avant-propos réhabilitant l'image des chasseurs. Mais Bambi n'était pas seulement un éloge de la nature. Il était aussi une allégorie du traitement des Juifs en Europe. C'est pour cette raison que les nazis interdirent la publication de ce livre en 1936.
  • Cette photo de l'oeuvre intitulée "Dyptique à Bambi" enferme le jeune faon et son père dans deux chasses de verre placées côte à côte; proches mais qui ne communiquent pas entre elles. Elle est une traduction du passage du jeune Bambi à l'âge adulte, séparé des ses racines et sans retour en arrière possible. Elle relate aussi l'incommunicabilité des générations successives, le mince espace entre les deux boites reste hermétique et infranchissable, de même que le brâme du père s'étouffe contre la paroi de verre...
    Le papillon, unique compagnon de jeu, reste le témoin ultime d'une enfance disparue.
    .....bigre ! non mais je blague hein ! pour l' "Oeuvre", le reste de l'article est vrai.

jeudi 22 mai 2008

La porte romaine de Bons

Savez-vous qu'il subsiste près des Deux alpes un vestige de l'antique voie romaine qui traversait les alpes ?

En descendant du petit village de Bons situé en contrebas des Deux Alpes, s'élève la Porte Romaine, tel un arc de triomphe partiellement taillé dans la roche. Située au dessus du tunnel de l'Infernet elle marque l'exact milieu de la distance entre Briançon et Grenoble.

La partie nord s'est effondrée, mais on distingue dans la partie intacte une moitié d'arc en plein cintre souligné par une corniche et reposant sur une paroi verticale.

Devant entamer des obstacles rocheux pour ouvrir un passage à la route, les Romains ont aménagé leurs travaux en œuvre architecturale sous forme de porte monumentale. Aujourd'hui il reste une demi-arche taillée dans le roc, d'une ouverture de 3 m, dont le départ est constitué par une corniche en relief.


La voie large de 2,50 m possède deux rainures creusées dans le sol rocheux pour le passage des roues : à d'autres endroits ces rainures sont encore visibles. De chaque coté une banquette taillée constitue comme un trottoir.

De nombreuses traces de coups d'outil sont visibles un peu partout sur la roche.

mercredi 23 avril 2008

Les liaisons dangereuses


La grande idée de Vadim fut de situer le cadre de ses "liaisons" dans le Megève des années 50.
En effet l'atmosphère des sports d'hiver de l'époque, élitiste et feutrée, colle parfaitement à l'univers de Choderlos de Laclos. C'est en fait Jean Cocteau qui lui a inspiré ce lieu de tournage.
Cocteau, qui était un ami de Georges Boisson, propriétaire de l'hôtel Mont Blanc, avait baptisé le village haut savoyard le « XXIème arrondissement de Paris » et il se tenait dans le palace des fêtes qui n'avaient rien à envier à celles de Saint Germain des Prés.

C'est lui-même qui avait eu l'idée de baptiser le restaurant « Les Enfants Terribles » du nom de son roman dont il tournait la version cinématographique. Et c'est un reportage de Paris Match, très bien tombé à ce moment là, qui a fait le reste. Toutes les vedettes ont accouru.

On peut se livrer, à cet égard, à un véritable « name-dropping » des années 60. Cocteau avait décoré le bar d'une fresque originale et de gravures. Sagan, Bardot, Jean Marais, Line Renaud, Sacha Distel, Mistinguett, pour ne citer qu'eux, s'y pressaient.
Et lorsque Vadim y tournait « Les Liaisons Dangereuses (*)», avec Gérard Philipe et Jeanne Moreau, tous ne juraient que par le steack au poivre, le caviar, le champagne et les plateaux de fruits de mer.
Voilà des gens qui partageaient avec moi la même idée des sports d'hiver: des bonnes bouffes, des couvertures en fourrures et assez peu de sport en fait...
(*)Le DVD est disponible à l'équinoxe.

mardi 1 avril 2008

Martine


Depuis le premier album Martine à la ferme publié par Casterman en 1954 , Martine est devenue un véritable phénomène de l'édition pour la jeunesse.
Mais on retrouve aussi Martine sur tous les continents et dans toutes les langues. Ses histoires ont été traduites dans une cinquantaine de pays où elle prend d'autres prénoms : Anita , Tiny , Debbie, Maja, Marika , Mary, Steffi, etc.
Gilbert Delahaye, travaille aux éditions Casterman. Son directeur remarquant qu'il écrit poésies et histoires pour les enfants, il lui demande d'écrire les aventures d'une petite fille. C'est ainsi qu'à 30 ans, il écrit Martine chez les Pauvres (en francais, Martine à la Ferme). L'album connaît un succès immédiat.
L'illustrateur s'appelle Marcel Marlier. À 23 ans, il a réalisé de beaux livres illustrés. Il habite à Tournai, en Belgique, justement où se trouvent les éditions Casterman. C'est là qu'il a reçu le texte de Martine à la ferme écrit par Gilbert Delahaye et en dessinant Martine, il donne vie à une petite fille dont les aventures sont connues dans le monde entier.
Le style des illustrations a évolué au fil des années mais d'une façon générale, il est d'un réalisme naïf : le dessin est détaillé, les lumières sont flatteuses, les couleurs pastels ; un grand soin est apporté aux décors, aux tenues des personnages et surtout aux expressions de ceux-ci.
La série témoigne d'un certain idéal des années 1950, 1960 et 1970. À partir des années 1980, la série devient beaucoup moins représentative de son époque. Virulents dans les années 1980, des critiques la présentaient comme une œuvre rétrograde ou sexiste, mettant en scène un univers bourgeois dans ses préoccupations. La série demeure pourtant un classique désuet de l'édition jeunesse.
En 2003, une rétrospective Marcel Marlier (Martine) s'est déroulée au festival de Blois.


Les albums de Martine ont connus un regain de célébrité en 2007 sur le net, avec le site parodique "martine cover generator", qui permettait de créer son propre album de martine. Le buzz a été énorme mais suite à un recours en justice des ayants droits, le site a fermé au bout de quelques semaines.

J'ai cependant eu le temps de customiser cette "Martine aux deux alpes", dont l'album original "Martine à la montagne" date de l'année 1959, vous pourrez le consulter au studio.

vendredi 28 mars 2008

La crêperie "Les Sagnes"


Fondée dans les années 70, cette imposante crêperie au centre de la station est la copie conforme d'une étable située dans le petit village de la Danchère, en oisans.
Ce restaurant est désormais un incontournable de la station, tenu de main de maître par Caroline et Cyril.
Le solarium arrière reste l'un des endroits les plus courrus pour parcourir la presse de jour et échanger les derniers potins "hein ? laurent garnier à l'avalanche ?"
pffff !